vendredi 28 janvier 2011

Intérieur / Extérieur



L' oeuvre d'Art est depuis longtemps sortie des limites des cdres et des socles. Les éléves de Quatrième sur ce théme d' intérieur et exterieur, étaient invité à faire l'expérience sensible d' un objet en volume à inventer comme support de réalisation (exterieur) et comme espace clos à investir (intérieur).

Quelques exemples dans l'Histoire de l'Art.
"Merzbau" is what German artist Kurt Schwitters named the piece of art above. He created it with pieces of paper and other miscellaneous things which he found on places like the sidewalk. He named it Merzbau because on one of the first pieces of paper that he had found, the word "Merz" was printed. The word came from an advertisement leaflet for the "Kommerz und Privatbank".






Schwitters created this architectural piece of art in multiple rooms of his own studio. He constantely worked on this architectural piece and it's said that it was still incomplete when he died in January 1948. Kurt had worked on it throughout the 1900's and if you look at the images closely you'll notice that since then it has inspired many architects and artist to create a similair look.
For example, the Danish Jewish museum (this was the plan for the building)




©The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation/Licensed by VAGA, New York; used with permission
Joseph Cornell (American, 1903-1972). Trade Winds #2, ca. 1958. Box construction. 11 x 16 7/8 x 4 1/16 in. (28 x 42.9 x 10.3 cm). The Robert Lehrman Art Trust, Courtesy Aimee and Robert Lerhman, Washington, D.C. Photo: Mark Gulezian/Quicksilver.
© The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation / Licensed by VAGA, New York

©The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation/Licensed by VAGA, New York; used with permission
Joseph Cornell (American, 1903-1972). Untitled (Cockatoo with Watch Faces), ca. 1949. Box construction with inoperable music box. 16 1/4 x 17 x 4 7/16 in. (41.3 x 43.2 x 11.3 cm). The Lindy and Edwin Bergman Collection. Photo: Michael Tropea.
© The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation / Licensed by VAGA, New York
©The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation/Licensed by VAGA, New York; used with permission
Joseph Cornell (American, 1903-1972). Duchamp, ca. 1942–53. Paperboard box with notes and correspondence, magazine and newspaper clippings, drawings, objects, and exhibition announcements. Closed 3 3/8 x 14 1/4 x 12 5/8 in. (8.6 x 36.2 x 32.1 cm).
© The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation / Licensed by VAGA, New York

©The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation/Licensed by VAGA, New York; used with permission
Joseph Cornell (American, 1903-1972). Cabinet of Natural History: Object, 1934, 1936–40. Box construction with photographs on paperboard. Closed 3 1/4 x 9 3/4 7 3/8 in. (8.3 x 24.8 x 18.7 cm). Private collection. Photo: George R. Staley.
© The Joseph and Robert Cornell Memorial Foundation / Licensed by VAGA, New York

erzbau by Kurt Schwitters


© 1999 Succession Marcel Duchamp, ARS, N.Y./ADAGP, Paris. Boîte-en-valise, 1934-41

Œuvre de Penone Respirer l’ombre [Respirare l’ombra], 1999
Cages métalliques, feuilles de laurier, bronze
330 x 180 x 130 cm; module de Respirer l’ombre: 78 x 117 x 7 cm
Collection Centre Pompidou-Mnam, Paris
Vue de l’installation au Centre Pompidou
Ph. Cnac/Mnam/Dist. RMN; Philippe Migeat, 2000

L’œuvre, donnée par l’artiste au Musée national d’art moderne après l’exposition, a été adaptée pour sa présentation dans un lieu muséal. La voûte a disparu mais les quatre murs tapissés de laurier sont restés. Si, à Avignon, la suggestion du lieu, sa poésie, le drame amoureux que l’œuvre exalte dominaient, dans le musée elle prend, selon les dires de l’artiste, une dimension plus historique qui la relie aux autres œuvres présentées.
Voulant traiter de la beauté à Avignon, Penone s’inspire du grand poète italien Pétrarque (Arezzo-1304, Padoue-1374) qui, dans son Canzoniere, a célébré son amour platonique et malheureux pour Laure de Noves, rencontrée et perdue dans cette même cité.
L’œuvre est l’évocation poétique de la forêt tellement chantée par Pétrarque et de son amour. Le choix du laurier est surdéterminé de sens: le laurier fait écho au nom de la femme aimée du poète, mais il est aussi le symbole de la poésie et de Pétrarque qui avait été couronné poète des poètes.
On peut comprendre l’attrait de Penone pour Pétrarque car, comme l’artiste, le poète a célébré la nature dans son osmose avec l’humain, et plus particulièrement avec le corps de Laure. Le célèbre sonnet “Erano i capei d’or a l’aura sparsi” (Etaient les cheveux d’or dénoués au vent), où Pétrarque joue de l’homophonie entre le prénom de Laure et le mot air, et où le corps de la femme aimée participe de l’atmosphère des lieux, a inspiré un grand nombre d’artistes, à commencer par Botticelli. Le laurier est aussi une plante dont le parfum vivace et la couleur résistent au temps. La disposition des feuilles à l’intérieur des cages veut donner, par la vibration des nuances de vert, une dimension de mouvement. Le format des cages est celui de rectangles construits selon la section dorée, respectant donc des proportions idéales. Beauté et sensualité se nouent dans Respirer l’ombre, car la couleur a un son et le son un parfum.
“Le langage de l’art est encore et sera toujours fondé sur les sens […] écrit Penone. L’incertitude des sens, des perceptions, ont toujours nourri l’imagination et la production artistique. Il existe […] un ensemble de valeurs, de sensations, de connaissances, d’émotions, de perceptions liées à la matière qu’une lecture mathématique de la réalité ne nous donnera jamais: c’est la sensualité. La sensualité des choses que nos sens déversent en nous rendra toujours actuelle la poésie de Lucrèce.” (Giuseppe Penone, Respirer l’ombre, E.N.S.B.A, 2000.)
Dans un des murs, une sculpture en bronze, représentant deux poumons moulés dans des feuilles, trouble la présence paisible des verts aromatiques. Elle est le rappel du parfum qui se dégage du lieu et qu’il faut respirer, comme l’ombre. Ces poumons étranges, par lesquels le végétal se métamorphose en animal et vice-versa, jettent une ombre, c’est le cas de le dire, sur l’ensemble de l’installation. Les lauriers familiers deviennent inquiétants, car ils se font poumons humains qui se montrent. Ce qui devrait rester caché se donne à voir sous une forme qui trouble notre perception.
Œuvre de PenonePeau de feuilles [Pelle di foglie], 2000
330 x 180 x 130 cm; module de Respirer l’ombre: 78 x 117 x 7 cm
Collection Centre Pompidou-Mnam, Paris
Vue de l’installation au Centre Pompidou
Ph. Cnac/Mnam/Dist. RMN; Philippe Migeat, 2000

Cette sculpture en bronze, formant un ensemble avec Respirer l’ombre, se situe au centre de la pièce. Constituée de deux éléments verticaux, chacun composé d’un entrelacs de branches que terminent des feuilles de sortes différentes, Peau de feuilles évoque deux silhouettes humaines hirsutes qui, se faisant face dans le même espace poétique et sensuel où se lit l’allusion à l’amour perdu de Pétrarque, semblent rappeler, par leur positionnement même, une autre scène célèbre de la littérature italienne, celle de Tancrède et de Clorinde. Dans La Jérusalem délivrée du Tasse (1544-1595), ces deux amants malheureux se livrent un duel mortel, car l’un ignore l’identité de l’autre.
La sculpture et ses terminaisons d’espèces différentes, sorte de peau qui traduit dans la patine du bronze les couleurs végétales avec leurs nuances, synthétise le vocabulaire de Penone autour du thème central de l’empreinte.


Jardin d'hiver
Epoxy peint au polyuréthane,
5 x 10 x 6 m,
réalisé en 1969-70
(maquette 1968).
Premier agrandissement d'importance réalisé par Jean Dubuffet, le Jardin d'hiver sera conservé par l'artiste sous une structure gonflable près de ses ateliers de Périgny avant d'être acquispar l'Etat en 1973 en vue de son installation (1976) dans le futur Centre Pompidou.
Musée national d'Art moderne,
Centre Georges Pompidou,
19, rue Beaubourg,
75004 Paris.
(Métro : Rambuteau


...


Les réalisations des éléves:






La mongolfière.





Le vieille homme.





Cerveau crétin.






Sous le masque de la peau un crâne.



Volcan




Double




Dans la tête du Chien




Cerveau idiot.




La maison sous les étoiles.




 Au delàs de la porte



Aquarium.




Girafe en cage.




Meutre au premier degré.

Poule



Le Cirque



Chez Camille magazin.




Vétéran.







LOOK










2 3 choses l' 1.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.

Enregistrer un commentaire