L'espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d'action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J'interviens in situ dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer. En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction. A partir de ses différentes données spatiales et en référence à la dernière pièce que j'ai réalisée, je défini un point de vue autour duquel mon intervention prend forme. J'appelle point de vue un point de l'espace que je choisi avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier... Je n'en fais cependant pas une règle car tous les espaces n'ont pas systématiquement un parcours évident. Le choix est souvent arbitraire. Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c'est à dire comme un point de départ possible à l'approche de la peinture et de l'espace. La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l'espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme. Ce n'est donc pas à travers ce point de vue premier que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l'ensemble des points de vues que le spectateur peut avoir sur lui. Si j'établis un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales qui influent sur la forme de l'installation mon travail garde toutefois son indépendance quelles que soient les architectures que je rencontre. Je pars d'une situation réelle pour construire ma peinture. Cette réalité n'est jamais altérée, effacée ou modifiée, elle m'intéresse et elle m'attire dans toute sa complexité. Ma pratique est de travailler "ici et maintenant".
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samedi 22 janvier 2011
Fellice Varini
Illusions d' optiques
Changement de rotation

Le cercle tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (à gauche). Toutefois, si vous gardez vos yeux et sans clignotant dans le point central pendant quelques secondes, un moment viendra où il semble qu'il y ait un changement de rotation dans le sens inverse (des aiguilles d'une montre) et plus lente. L'image est toujours la même, ne change pas.

Le cercle tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (à gauche). Toutefois, si vous gardez vos yeux et sans clignotant dans le point central pendant quelques secondes, un moment viendra où il semble qu'il y ait un changement de rotation dans le sens inverse (des aiguilles d'une montre) et plus lente. L'image est toujours la même, ne change pas.
Les femmes et les fleurs Dans cette double image peut voir des fleurs qui forment le visage d'une femme. Quelle image que vous avez vu avant? Pouvez-vous voir les deux à la fois?

Ce type de double images ont été associés à une "conscience quantique". Selon Efstratios Manousakis (Florida State University, à Tallahassee), ces illusions pourrait être expliqué en termes quantiques. Neuroscientifiques se demandent pourquoi nous ne pouvons pas voir les deux images en même temps. Manousakis pense qu'il ya une superposition quantique de deux états.
Ce type de double images ont été associés à une "conscience quantique". Selon Efstratios Manousakis (Florida State University, à Tallahassee), ces illusions pourrait être expliqué en termes quantiques. Neuroscientifiques se demandent pourquoi nous ne pouvons pas voir les deux images en même temps. Manousakis pense qu'il ya une superposition quantique de deux états.
Dans le lac Burma de la Birmanie un curieux phénomène optique se produit une fois par an, quand le soleil se reflète dans les roches de la zone. Si tu ne le vois pas, tourne la tête vers la gauche et tu verras clairement un homme et un enfant en priant.
Le cheval Dans cette image se cache plus qu'un cheval. Es-tu capable de voir la figure qui se cache? Combien as-tu tardé à découvrir?

Une actrice cachée Identifies-tu l'actrice occulte dans cette image? Si tu ne la vois pas, éloigne-toi du moniteur et la figure se montrera plus clairement devant tes yeux. Une piste: c'est une des actrices plus fameuses de l'actualité.

Des dés impossibles Ces dés sont regroupés en formant un triangle, mais si tu suis le trait tu vérifieras que c'est une figure impossible de faire en pratique. Notre perception se trompe encore une fois après lui essayer de donner une forme tridimensionnelle à la figure.

L'escalier fantôme Dans cette station du métro quelqu'un a peint le sol et le mur en utilisant la perspective, de telle manière qu'existe l'impression d'être devant un escalier qui n'existe pas. Une forme très ingénieuse et créatrice de rendre l'une peinte.

Le voyage en monde de l'illusion À partir d'un morceau de papier surgit un personnage qui entre dans un livre sur des illusions d'optique. Cette animation magnifique nous introduit dans un monde de paradoxes et d'illusion. Quelques figures impossibles peuvent être vues dans un environnement tridimensionnel, avec la confusion logique de notre personnage, qui essaie de se réunir avec un autre personnage féminin et de suivre les signes que la plume lui marque. Une belle réflexion créatrice.
Un carré de trois Cette illusion d'optique a été créée par Reginald Neal en 1964, et c'est une mosaïque avec une symétrie du type P4M. Après avoir regardé l'image tu vérifieras que peu à peu apparaissent différentes formes, spécialement trois files de trois carrés. De plus, l'image semble être à un mouvement quand tu regardes au côté et à l'autre. Ne regarde pas trop parce que tu peux avoir le mal de mer. :)

Des blocs égaux Après avoir regardé cette image tu auras probablement la sensation de ce que les blocs blancs ne sont pas dans des lignes droites et parallèles; cependant tous le sont et sont égaux. Vérifie-le en mettant une feuille de papier ou tout objet droit sur les rectangles blancs. La vue trompe!

Le cercle fantôme Cette illusion optique, créée par Daniel White, est un exemple comment notre rétine perçoit les couleurs. Pointe ta vue sur le point blanc situé dans le centre du cercle rouge pendant environ trois ou quatre minutes (ne dévie pas le regard). Peu à peu tu verras qu'un halo lumineux est généré aux bords du cercle rouge, mais maintiens ta vue fixe dans le point blanc central. Passés quelques minutes jette la tête en arrière et tu verras un anneau lumineux autour du cercle rouge.

Voici un papertoy assez bluffant que vous pouvez faire vous même avec une simple imprimante, de la colle et des ciseaux.
Vraiment très facile à réaliser, ce papertoy vous donne l'impression de tourner la tête et de suivre vos déplacements.
L'illusion est totale...
Dans le même genre, le site Grand Illusions vous propose la tête d'Einstein, mais cette fois ci pour 39£.

Pour les dragons, vous pouvez télécharger le Bleu, le vert et le rouge ici !
Paper Toy - dragon illusion
Voici un papertoy assez bluffant que vous pouvez faire vous même avec une simple imprimante, de la colle et des ciseaux.
Vraiment très facile à réaliser, ce papertoy vous donne l'impression de tourner la tête et de suivre vos déplacements.
L'illusion est totale...
Dans le même genre, le site Grand Illusions vous propose la tête d'Einstein, mais cette fois ci pour 39£.
Pour les dragons, vous pouvez télécharger le Bleu, le vert et le rouge ici !
lundi 3 janvier 2011
Le cirque de Calder
La magie Calder.
SYNOPSIS DU FILM « LE CIRQUE ».
Le cirque de calder : avec des bouts de ficelle,Calder réussit à donner vie, avec humour et poésie, aux personnages traditionnels des Arts de la Piste (voltigeurs, jongleurs, écuyères, dompteurs, … une troupe de 200 figurines !
ALEXANDRE CALDER
Le sculpteur américain Calder est surtout connu pour ses mobiles et ses stabiles géants. Lorsqu’il arrive en France en 1926, il devient très vite la coqueluche du Tout-Paris artistique qui se presse aux représentations de son cirque miniature. Il y présente avec beaucoup d’humour et de dextérité les personnages traditionnels du cirque, qu’il a fabriqués avec ingéniosité à partir de dessins croqués sur le vif. Calder travaille avec des bouts de ficelle et réussit un tour de force : les multiples petites figures articulées, à base de bois, de fil de fer et autres ressorts s’animent comme par enchantement au bout de ses gros doigts.
« LA PETITE HISTOIRE DE MON CIRQUE ».
« J’ai toujours adoré le cirque : à New York, je faisais des croquis pour un journal satirique, la Police Gazette. J’avais un laissez-passer, j’y allais tous les jours. C’est de là que date ma décision de réaliser un cirque, pour me distraire... »
Lorsque Calder commence ses premières silhouettes pour le cirque, il est fasciné par les frères Fratellini. De 1926 à 1929, il improvise une multitude de personnages : voltigeurs, jongleurs, écuyères, trapézistes, dompteurs, avaleurs de sabre, clowns, équilibristes, danseuses, conducteurs de chars, brancardiers, cantatrices, chiens savants et toute une ménagerie de chevaux, lions, éléphants, otaries... En quatre ans, le cirque augmente considérablement. La troupe, près de 200 figurines, est au point et les numéros bien réglés. Le spectacle dure plus de deux heures avec entracte. Plusieurs dizaines de personnes y assistent, que Calder installe sur des bancs de fortune. Le plus petit cirque du monde a trouvé son public...
« Mon premier acrobate était un sauteur qui avait des jambes en fil d’acier, des mains en plomb, le corps vêtu de velours jaune, et une tête faite d’une tranche de bouchon, avec des cheveux et moustaches peints à la gouache. On le laissait tomber sur ses pieds et après plusieurs tours et avec un peu de chance, il retombait sur ses mains. Il y avait aussi un dompteur de fauves et son lion. Le lion qui avait un corps en fil de fer et une tête d’étoffe orange faisait plusieurs acrobaties, et puis se trouvant assis sur un socle, lâchait deux, trois marrons que je couvrais vite avec de la sciure de bois. En tout il y a environ vingt numéros, avec un entracte, des cacahuètes et la musique exotique du gramophone dirigé par ma femme (qui est un superbe chef d’orchestre), et avec les bruits d’un tambour, des cymbales, un tuyau en carton pour faire parler le lion. Si vous aimez le cirque en grand, peut-être vous aimerez le mien ! (…) Pour la plupart des gens qui regardent un mobile, ce n’est rien de plus qu’une série d’objets plats qui bougent. Pour un petit nombre, cependant, ça peut être de la poésie. »
QUAND L’ART FAIT SES VALISES.
Lorsque Calder présente son cirque, il amorce sans le savoir une véritable révolution de la sculpture. Phénomène spectaculaire, vivant et éphémère, qui nécessite les mains de Calder pour donner le mouvement, le Cirque perd en partie son sens s’il reste inanimé, sous la cloche de verre d’un musée. Et surtout, comme le «vrai» cirque, il est populaire et drôle.
Alain Jouffroy : « Quatre ans de cirque ambulant de New York à Paris en passant par Londres, quatre ans de pitreries sociales, où le métier d’artiste se présente nu, dans sa dérision. Quatre années irreconstituables : les historiens glissent sur elles comme sur la patinoire du cirque. Pour la première fois avec Le Cirque, on a le sentiment que la sculpture peut être faite par tous, sera faite par tous. »
Philippe Piguet : « Par sa nature et son fonctionnement, Le Cirque est une oeuvre d’un genre tout à fait inédit ; l’artiste le trimbalait dans des valises au gré des représentations qu’il organisait chez des particuliers ou en galerie. Omniprésent, il traverse toute la vie de Calder jusqu’à ce dépôt qu’il en fit au Whitney Muséum de New York qui l’acquit en 1982, six ans après sa mort. »
Mobile en haut stabile en bas
telle est la Tour Eiffel
Calder est comme elle
Oiseleur du fer, horloger du vent, dresseur de fauves noirs
Ingénieur hilare
Architecte inquiétant
Sculpteur du temps
Tel est Calder.
telle est la Tour Eiffel
Calder est comme elle
Oiseleur du fer, horloger du vent, dresseur de fauves noirs
Ingénieur hilare
Architecte inquiétant
Sculpteur du temps
Tel est Calder.
Jacques Prévert.
Alexandre Calder (1898-1976)
Images tirées du « Cirque » de Calder
Et nous avons tempté de produir des objets mettant en jeu une scénographie.
jeudi 23 décembre 2010
Marylin Monroe
"c’est chaque fois la même chose, chaque fois différent".
Andy Warhol : l’Art produit de consommation en série ?
Dans les sérigraphies sérielles d’Andy Warhol, on y aperçoit une icone populaire dont l’image se répéter à l’infini : Marilyn Monroe,
Artistes du POP ART, Andy Warhol vient du monde de la publicité. Il emprunte à la publicité son mode de reproduction : la sérigraphie (technique d’impression qui permet d’imprimer sur tous types de matériaux : textile, papier, carton, céramique, PVC... et sur n’importe quelle forme).
Andy Warhol va répéter, matraquer ses images et en cela il nous renvoie à notre propre voyeurisme, mais aussi à l’attraction, la fascination et le pouvoir que détiennent sur nous les images de manière consciente ou insconciente.
A travers ces images répétées, l’idée artistique d’Andy Warhol n’est pas seulement de faire du trivial et du vulgaire la matière de l’Art mais l’Art lui-même devient trivial et vulgaire. L’Art devient un produit de consommation comme le sont les images de Marilyn Monroe ou de la bouteille de Coca Cola, un produit médiatique et industriel. L’Art n’est plus "élitiste". Les thèmes choisis par Andy Warhol issus de la culture populaire et des mass médias (journaux, magazines...) sont à l’image de la société américaine des années 60 et le début de la société de consommation, où les clichés de star sont commercialisés et diffusés en série, où les boîtes de soupes Campbell's semblent empiler comme dans un rayonnage de magasin.
Maryline est la star Hollywodienne. C’est le produit phare, symbole capitaliste des modes de vie américaine et américanisée qui rayonne jusqu’au recoin du mode le plus reculé.
Avec les éléve de Troisiéme sur des photocopies de l' Oeuvre de Warhol, nous avons réalisé des monotype à la gouache.
Clin d'oeil ou contre pied ?
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